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Information Générale

Le Québec (API : /kebɛk/) est une province francophone du Canada. Sa capitale est Québec et sa métropole est Montréal. Par sa langue, sa culture et ses institutions, le Québec forme une nation.

Situé au nord-est de l’Amérique du Nord, entre l’Ontario et les provinces de l’Atlantique, le Québec partage sa frontière sud avec les États-Unis. Il est traversé par le fleuve Saint-Laurent qui le relie aux Grands Lacs et à l’océan Atlantique. Avec une superficie de 1 667 441 km2, le Québec est la plus grande province canadienne.

Le Québec compte une population de 7,9 millions de personnes. La langue officielle est le français, langue maternelle de près de 80 % de la population et est parlé par 94,6 % de la population en 2001.

Le peuple québécois est né d’une région de la Nouvelle-France qui, du fait des écrits de Jacques Cartier, était de 1534 à 1763 nommée « Canada », toponyme qui désignera par la suite les diverses colonies de l’Empire britannique en Amérique du Nord et finalement, la Confédération canadienne. Le clergé catholique a disposé d’une autorité morale dans le gouvernement et le développement des institutions sociales et culturelles du Québec jusqu’au début des années 1960. Ce qui par la suite fut désigné comme étant la Révolution tranquille, est une époque marquée par la laïcisation et l’accroissement du rôle de la société civile et de l’État québécois dans la maîtrise du devenir économique, politique et social de la province.

Le statut politique du Québec est défini dans la constitution du Canada qui lui confère un pouvoir de législation en plusieurs domaines de compétence exclusifs, dont la propriété et le droit civil, l’administration de la justice, la santé et l’éducation. Le Québec est souvent animé par le débat sur ce statut. Les souverainistes préconisent l’indépendance constitutionnelle de l’État québécois, tandis que les fédéralistes souhaitent le maintien de l’union fédérale. Dans cette optique, différents projets de réformes, dont les référendums de 1980 et 1995, ont été proposés en vain depuis le début des années 1980.

Contrairement au reste du Canada, le droit québécois est mixte. Le droit privé est d’inspiration civiliste, tandis que le droit public s’incrit dans la tradition de la common law.

L’aéronautique, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, le génie-conseil, la métallurgie, les technologies de l’information et l’industrie culturelle figurent parmi les secteurs clés de l’économie du Québec. Les ressources naturelles du Québec — notamment la forêt qui recouvre plus de la moitié du territoire, ainsi que la multitude de rivières à débit élevé qui permettent la production d’hydroélectricité —, constituent également deux importants agents économiques.

Étymologie

Le vocable « Québec » — signifiant « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquine — était employé par les Algonquins, les Cris et les Micmacs pour désigner le rétrécissement du Saint-Laurent à la hauteur du cap aux Diamants, lieu de fondation de la ville de Québec. En 1632, Samuel de Champlain décrivit ainsi l’endroit : « […] un détroit dans le fleuve, comme le disent les Indiens […]. » Puis au fil du temps, le nom changea d’orthographes : Qvebecq, Quebeck, Kébec, Quebec et Kebbek.

Géographie

Du sud au nord, le Québec s’étend sur plus de 2000 km, entre les 45e et 63e parallèles de latitude nord et, d’est en ouest, sur plus de 1500 km, entre les 57e et 80e méridiens de longitude ouest.

Les deux fuseaux horaires du Québec correspondent à l’heure de l’Est, normale et avancée, ainsi qu’à l’heure de l’Atlantique (ou des Maritimes). La ligne de séparation est le méridien du 63e degré de longitude ouest.

Le Québec est subdivisé en 13 provinces naturelles et en 17 régions administratives.

Le Québec partage une frontière terrestre avec quatre États du nord-est des États-Unis (Maine, New Hampshire, New York et Vermont) et trois provinces canadiennes (Nouveau-Brunswick, Ontario et Terre-Neuve-et-Labrador). Cependant, un conflit frontalier subsiste relativement à la propriété du Labrador (la frontière avec le Labrador n’étant pas officiellement reconnue par le Québec). Une frontière maritime existe en outre avec le territoire du Nunavut, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse.

Le Québec dispose d’une des plus importantes réserves d’eau douce du monde, qui occupe 12 % de sa superficie. Il possède 3 % de l’eau douce renouvelable du globe, alors qu’il ne représente que 0,1 % de sa population. Plus d’un demi-million de lacs, dont 30 d’une superficie supérieure à 250 km2, et 4 500 rivières déversent leurs torrents dans l’océan Atlantique, par le golfe du Saint-Laurent, et dans l’océan Arctique, par les baies James, d’Hudson et d’Ungava.
Les chutes à Michel sur la rivière Ashuapmushuan au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le fleuve Saint-Laurent et son estuaire constitue la base du développement du Québec au travers les siècles. Parallèlement, nombre de rivières affluentes témoignent de l’exploration des terres, dont Ashuapmushuan, Chaudière, Gatineau, Manicouagan, Outaouais, Richelieu, Rupert, Saguenay, Saint-François, Saint-Maurice, etc.

La plus grande étendue d’eau intérieure est le réservoir Caniapiscau, créé dans la réalisation du projet de la Baie-James pour la production d’énergie hydroélectrique. Le lac Mistassini est le plus grand lac naturel du Québec.

Situé dans les monts Torngat, le mont d’Iberville est le point culminant du Québec à 1 652 mètres.

La péninsule du Labrador est couverte par le plateau laurentien, parsemé de massifs tels les monts Otish. La péninsule d’Ungava est notamment composée des monts D’Youville, des monts Puvirnituq et du cratère des Pingualuit. Alors que de l’Outaouais au Grand Nord culminent des monts de basse et moyenne altitude, les montagnes à hautes altitudes dessinent le Québec depuis la Capitale-Nationale jusqu’à l’extrême est, sur toute sa longitude.

Au nord du Saint-Laurent, la chaîne de montagnes des Laurentides s’étend de l’Outaouais à la Côte-Nord, mais connaît une dépression dans le graben du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Au sud, la chaîne de montagnes des Appalaches dessine les régions depuis l’Estrie jusqu’à la péninsule gaspésienne.
Paysage d’automne de la Haute-Gaspésie.

Les basses-terres du Saint-Laurent, limitées au nord par les montagnes Laurentides et au sud par les Appalaches, couvrent principalement les régions du Centre-du-Québec, de Laval, de la Montérégie et de Montréal, le sud des régions de la Capitale-Nationale, de Lanaudière, des Laurentides et de la Mauricie. Anciennement couvertes par les eaux du lac Champlain, de la plaine surgissent les collines montérégiennes et les collines d’Oka.

Quatre saisons se succèdent au Québec : le printemps, l’été, l’automne et l’hiver, dont les conditions diffèrent selon la région. Elles sont alors différenciées selon la luminosité, la température et les précipitations de neige et de pluie.

La durée d’ensoleillement quotidien est de huit heures en décembre, période de l’année où elle est la plus courte[17]. Des zones tempérées aux territoires nordiques du Grand Nord, la luminosité varie selon la latitude, de même que les aurores boréales et le soleil de minuit.

Le Québec est divisé en quatre zones climatiques : arctique, subarctique, continentale humide et maritime de l’Est. Du sud au nord, les températures moyennes varient, en été, entre 20 °C et 5 °C et, en hiver, entre -10 °C et -25 °C. En période de chaleurs et froids intenses, les températures peuvent atteindre des points de 35 °C en été et de −40 °C durant l’hiver québécois, selon l’indice humidex ou le refroidissement éolien.

Le record de précipitations hivernales fut établi durant l’hiver 2007-2008 avec plus de cinq mètres de neige dans la région de Québec, alors que la quantité moyenne reçue par hiver est de trois mètres. C’est toutefois en 1971 que survint la « tempête du siècle » dans le sud de la province.

Aussi, l’hiver 2010 a été le plus chaud et le plus sec jamais enregistré en plus de 60 ans.

La faune terrestre de grande taille est principalement composée du cerf de Virginie (chevreuil), de l’orignal, du bœuf musqué, du caribou des bois, de l’ours noir et de l’ours polaire. Les animaux de taille moyenne comprennent le couguar, le coyote, le loup de l’Est, le lynx roux (chat sauvage), le renard polaire, le renard roux, etc. Les petits animaux, qu’on aperçoit plus couramment, comprennent l’écureuil gris, le lièvre d’Amérique, la marmotte commune (siffleux), la mouffette, le raton laveur, le tamia rayé (suisse), le castor, etc. La biodiversité de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent est formée d’une faune aquatique de mammifères, dont la plupart remonte l’estuaire et le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent jusqu’à l’île d’Orléans, tels la baleine bleue, le béluga, le petit rorqual et le phoque du Groenland (loup-marin). Parmi les animaux marins nordiques : le morse et le narval. Les eaux intérieures sont composées de poissons tels l’achigan, le brochet d’Amérique, le doré jaune, l’esturgeon noir d’Amérique, le maskinongé, la morue de l’Atlantique, l’omble chevalier, l’omble de fontaine (truite mouchetée), la ouananiche, le poulamon atlantique (petit poisson des chenaux), le saumon de l’Atlantique, la truite arc-en-ciel, etc.

Parmi les oiseaux qu’on voit couramment dans le sud habité du Québec, on compte le merle d’Amérique, le moineau domestique, le carouge à épaulettes, le canard colvert, le quiscale bronzé, le geai bleu, la corneille d’Amérique, la mésange à tête noire, certaines parulines et hirondelles, l’étourneau sansonnet et le pigeon biset, ces deux derniers ayant été introduits au Québec et se retrouvant surtout en milieu urbain. La faune aviaire comprend des oiseaux de proie tels l’aigle royal, le faucon pèlerin, le harfang des neiges et le pygargue à tête blanche. Les oiseaux maritimes et semi-aquatiques sont la bernache du Canada (outarde), le cormoran à aigrettes, le fou de Bassan, le goéland argenté, le grand héron, la grue du Canada, le macareux moine, le plongeon huard, etc.

Certains animaux d’élevage portent le titre de « race patrimoniale du Québec », à savoir le cheval canadien, la poule Chantecler et la vache canadienne. De même, en plus des aliments certifiés « biologique », l’agneau de Charlevoix est le premier produit du terroir québécois dont l’indication géographique est protégée. La production animale comprend, en outre, les races porcines Landrace, Yorkshire et Duroc ainsi que de nombreuses races ovines, etc.

La Fondation de la faune du Québec et le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) sont les principaux organismes publics travaillant avec les agents de conservation de la faune au Québec.

Sur le pourtour de la baie d’Ungava et du détroit d’Hudson se trouve la toundra, dont la flore se résume à une végétation basse de lichen. Plus au sud, le climat devient propice à la croissance de la forêt boréale, limitée au nord par la taïga.

La superficie de la forêt québécoise est estimée à 750 300 km2. De l’Abitibi-Témiscamingue à la Côte-Nord, cette forêt est composée essentiellement de conifères comme le Sapin baumier, le Pin gris, l’Épinette blanche, l’Épinette noire et le Mélèze laricin. En se rapprochant du fleuve vers le sud, s’ajoutent graduellement le Bouleau jaune et d’autres feuillus. La vallée du Saint-Laurent est composée de la forêt laurentienne avec des conifères tels le pin blanc d’Amérique et le thuya d’Occident (cèdre) ainsi que de feuillus et d’essences comme l’érable à sucre, l’érable rouge, le frêne blanc, le hêtre d’Amérique, le noyer cendré, l’orme d’Amérique, le tilleul d’Amérique, le caryer cordiforme et le chêne rouge d’Amérique.

L’aire de répartition du bouleau à papier, du peuplier baumier, du peuplier faux-tremble et du sorbier décoratif recouvre plus de la moitié du territoire québécois.

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